Vendée Globe

Publié le par nathalie-16

Vendredi passé, le 19, après 74 jours de navigation le premier conçurent du Vendée Globe, Armel Le Cleac'h a passé la ligne d'arrivée, je ne sais pas si vous avez vu les images, mais cela était magnifique.

Petit rappel pour ceux qui ne le savent pas, mais le Vendée Globe est une course solitaire, sans assistance, sans escale c'est 40075 km, soit 21 638 milles de navigation. Ce qui veut dire exactement:

LE CONCEPT DU VENDÉE GLOBE EST SIMPLE : BOUCLER LE TOUR DU MONDE EN SOLITAIRE, SANS ESCALE ET SANS ASSISTANCE.

En solitaire : Un homme (ou une femme), le tour du monde, un bateau. Il s’agit d’une course en solitaire dans laquelle personne d’autre que le skipper ne peut se trouver à bord du bateau durant le tour du monde. L’exception notable est évidemment le sauvetage d’un autre concurrent !

Sans escale : La seule escale technique réellement envisageable pour un concurrent au Vendée Globe est… de revenir aux Sables d’Olonne, dans un délai maximal de 10 jours après le départ ! Les solitaires ont le droit de s’arrêter – par exemple pour mouiller dans une crique – mais pas de mettre pied à terre au-delà de la limite de l’estran, c’est-à-dire ce qui les sépare du niveau de la plus grande une haute.

Sans assistance : Lors du Vendée Globe, le marin est seul à bord. L’unique assistance tolérée est celle consécutive à un retour forcément très pénalisant aux Sables d’Olonne, après le départ. Cette exception mise à part, pendant tout le tour du monde, on ne doit compter que sur soi-même. Le routage météo est strictement prohibé. Les marins doivent donc imaginer eux-seuls leur navigation, réparer eux-mêmes les avaries qui ne manquent pas d’arriver… et se soigner seuls en cas de maladie ou de blessure. Dans ce dernier cas, ils ont juste droit à l’assistance à distance du médecin de la course, Jean-Yves Chauve. Côté assistance technique, c’est très simple : interdiction formelle d’accoster un autre bateau ou qu’une tierce personne monte à bord. Les marins ont l’autorisation de consulter l’architecte du bateau ou leur équipe technique pour s’informer du meilleur mode opératoire pour mener à bien une réparation, mais c’est bien à eux et eux seuls de mettre en œuvre celle-ci, avec les moyens du bord…tout en continuant si possible la course dans les meilleures conditions. Oui, le Vendée Globe est une course extrême !

copié du site officiel du Vendée Globe

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Imaginez 74 jours de courses dans des conditions difficiles par endroits, bravant le chaud, le froid, le calme, la tempête.

Le deuxième est arrivé samedi matin vers 8 heures, le troisième est entrain d’arriver et les suivants sont encore en route !

Sincèrement, pour moi, j'ai peur de l'eau, j'ai peur de cette immensité qui m’entoure, alors naviguer, prendre le large, ce n’est vraiment pas pour moi, je le laisse au spécialiste. Le peu dont j'ai navigué, car j'ai navigué, ne m'ont pas laissé un souvenir très positif. Je préfère marcher le long des côtes et regarder les bateaux au loin.

Souvent je pense à ma vie, combien de fois, j’ai cette impression de naviguer en solitaire et sans assistance, alors dans ce moment-là, il me revient les paroles de quelques chansons que j'ai adaptées :

« Perdue au large, dans le brouillard au gré des vents, la mer est immense ! Mais Toi, tu es là comme un phare dans la nuit, Tu me guides vers le port.  Et j'ai cet espoir, telle une ancre pour mon âme que dans la tempête je peux m'appuyer sur Toi, Alors que Tu sois mon ancre, que Tu sois le vent qui souffle dans ma voile »

 

J'aime voir les images de ces bateaux qui passent la ligne d'arrivée, entouré de tous les autres bateaux.

Passer la ligne d'arrivée entourer des autres, je vous laisse y penser, cela sera peut-être le sujet d’un autre courrier.

 

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Publié dans reflexion

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